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Il porte sur la construction du pipeline de raccordement du système South Stream : La Russie et la Macédoine signent un accord de coopération

Les gouvernements russe et macédonien ont signé un accord de coopération sur la construction du pipeline de raccordement du système South Stream destiné à acheminer du combustible bleu en Macédoine, lit-on vendredi sur le site du cabinet des ministres. En vertu du document proposé par le Ministère russe de l'Energie, si la nécessité de construire un pipeline de raccordement en Macédoine se confirme, le groupe russe Gazprom et les Ressources énergétiques macédoniennes créeront une coentreprise qui se chargera du projet et qu'ils détiendront à parts égales. La participation ultérieure d'autres actionneurs n'est pas exclue. Le tracé du pipeline ainsi que sa capacité seront décidés en fonction de l'analyse effectuée par les deux acteurs. Le document engage en outre la partie macédonienne à n'imposer aucune restriction sur les investissements russes dans le pays réalisés dans le cadre de l'accord et l'engage à octroyer à Gazprom une large gamme de facilités fiscales et douanières. La Serbie a lancé, pour sa part, les préparatifs nécessaires pour construire son tronçon du gazoduc South Stream, a annoncé récemment le président serbe M. Tomislav NIKOLIC lors d'une rencontre avec son homologue russe M. Vladimir POUTINE. "La Serbie a entamé les préparatifs nécessaires pour la construction de son tronçon de South Stream", a indiqué M. NIKOLIC. Le 21 février dernier, Belgrade a adopté une loi attribuant le statut de projet national au chantier du tronçon serbe du gazoduc. Le premier ministre du pays, M. Ivica DACIC, a fait savoir en avril que ce chantier - évalué à 1,7 milliard d'euros - serait entièrement financé par la Russie. Le PDG de Gazprom, M. Alexeï MILLER, a confirmé la décision de ce conglomérat public russe de prendre en charge le financement du tronçon serbe.

Le projet South Stream est appelé à diminuer la dépendance des fournisseurs et des consommateurs vis-à-vis des pays transitaires, en l'occurrence l'Ukraine. Le gazoduc doit entrer en service au premier trimestre de 2016 pour atteindre sa pleine capacité en 2018. Une partie du pipeline passera par le fond de la mer Noire, dans les eaux territoriales turques, et reliera le littoral russe au littoral bulgare. Pour construire le tronçon terrestre du gazoduc, la Russie a également signé des accords intergouvernementaux avec la Bulgarie, la Serbie, la Hongrie, la Grèce, la Slovénie et la Croatie.

Source :Baosem N°973 du 14/07/2013

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