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Le Président du directoire du groupe s'est félicité de l'intérêt renouvelé de GDF Suez pour l'atome : Areva prudent sur la participation de GDF Suez à son projet saoudien

M. Luc OURSEL, Président du directoire d'Areva, s'est félicité de l'intérêt renouvelé de GDF Suez pour l'atome, sans se prononcer sur la proposition de l'énergéticien de participer à une offre française en Arabie saoudite, aux côtés de son groupe et d'EDF. D'abord, je me félicite que Gérard MESTRALLET confirme son intérêt pour le nucléaire, GDF Suez est un acteur important dans ce sujet et un de nos partenaires, notamment en Turquie pour le projet turc que nous négocions, a dit M. OURSEL à des journalistes, en marge des Rencontres économiques d'Aix-en-Provence. Dans un entretien aux Echos publié récemment, le PDG de GDF Suez M. Gérard MESTRALLET avait indiqué que son groupe était prêt à s'associer à son rival EDF en Arabie saoudite où l'électricien, Areva et le CEA sont engagés dans de premières discussions sur le programme nucléaire saoudien, à condition que son groupe obtienne une place raisonnable. Pour l'Arabie saoudite, l'appel d'offres n'est pas encore lancé. Pour l'instant, nous sommes en train de travailler avec EDF, nous avons établi un bureau commun (dans le royaume) et il faudra voir en fonction de la nature de l'appel d'offres et de la demande des Saoudiens pour le nucléaire - car c'est la demande des Saoudiens qui compte - quelle est la meilleure organisation que la France peut mettre en place, a dit M. OURSEL. En la matière, il faut être pragmatique, ne pas se battre sur des schémas théoriques, écouter ce que dit le client et proposer la meilleure solution. Quant à une alliance avec GDF Suez pour le deuxième appel d'offres gouvernemental pour la construction de parcs d'éoliennes au large des côtes françaises, qui serait sur le point d'être conclue selon le Figaro, M. OURSEL a confirmé des discussions avec l'énergéticien mais a souligné qu'elles n'étaient pas exclusives. Nous discutons avec plusieurs partenaires et nous attendons leur décision, a-t-il expliqué. Nous sommes fournisseur pour l'éolien offshore et nous sommes en négociations avec différents promoteurs et opérateurs parmi lesquels GDF Suez. Maintenant c'est à eux de prendre leur décision et de dire avec quelle technologie ils veulent travailler. Nous, nous avons le sentiment que nous apportons par rapport à nos concurrents une technologie fiable (...) et un outil industriel fiable et performant, a-t-il plaidé.

Par ailleurs, GDF Suez étudie la possibilité de vendre des participations dans ses activités éoliennes et solaires en France et ailleurs en Europe afin de réduire sa dette, a déclaré récemment une source proche du dossier, confirmant des informations de presse. Selon le Wall Street Journal, le groupe cherche à récupérer au moins 600 millions d'euros en cédant 60% de certains projets représentant au total une capacité de production de 1.000 mégawatts. "GDF Suez travaille sur l'optimisation financière de ses actifs renouvelables en France et en Europe mais n'a pas l'intention d'abandonner l'exploitation ni le développement de ces actifs", a déclaré à Reuters cette source, qui a une connaissance directe du projet. Toujours selon le Wall Street Journal, l'énergéticien détenu à 36,7% par l'Etat français est sur le point de sonder des investisseurs financiers intéressés par l'opération."La société pourrait lancer un appel d'offres dans les prochains jours", écrit le quotidien financier, citant une source selon laquelle des offres pourraient être soumises d'ici mi-juillet.

Fin 2012, le groupe avait annoncé la vente d'une participation de 60% de son portefeuille canadien d'énergie renouvelable, d'une valeur d'entreprise supérieure à 2 milliards de dollars canadiens (1,5 milliard d'euros), à Mitsui & Co et un consortium conduit par Fiera Axium Infrastructure. GDF Suez a confirmé fin février son objectif de 11 milliards d'euros de désinvestissements en 2013 et 2014, après avoir procédé à 5,4 milliards d'euros de cessions en 2012, en particulier en Europe. Le groupe veut réduire sa dette nette autour de 30 milliards d'euros à fin 2014, contre 34,1 milliards à fin mars (en données pro forma).

Source :Baosem N°973 du 14/07/2013

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