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Les subventions publiques pour l'essence et l'électricité devraient représenter 23,2 milliards d'euros : Indonésie: les subventions à l'énergie vont encore coûter cher à l'Etat en 2015

Les subventions publiques à l'énergie vont rester élevées en 2015 en Indonésie, a indiqué récemment le président sortant, M. Susilo Bambang YUDHOYONO, laissant à son successeur le soin de réduire ces montants avantageux pour la population mais coûteux pour l'Etat.

Ainsi, les subventions publiques pour l'essence et l'électricité devraient représenter 363.500 milliards de roupies (23,2 milliards d'euros), en légère hausse par rapport à cette année, selon le projet de budget 2015 présenté par M. YUDHOYONO, qui cèdera la place le 20 octobre à Joko Widodo, surnommé Jokowi. Ce montant représente environ 18% du budget de la première économie d'Asie du Sud-est, en premier lieu les subventions à l'essence, dont le prix à la pompe est l'un des plus faibles de la région. Les subventions à l'énergie sont un sujet historiquement sensible en Indonésie, où les augmentations du prix de l'essence ont provoqué par le passé d'importantes manifestations, ainsi que des divisions au sein des partenaires de coalitions gouvernementales. Mais les économistes répètent que la réduction de ces subventions est vitale, car elles représentent d'importants sommes qui pourraient être utilisés pour d'autres projets, en particulier l'amélioration des infrastructures et le développement des voies de communication dans l'archipel de 17.000 îles et ilôts.

Ces aides ont également été critiquées pour leur non efficacité, dans la mesure où les riches et les pauvres bénéficient de la même réduction, dans un pays où près de 40% des habitants vivent avec moins de deux dollars par jour. Au pouvoir depuis 2004, M. YUDHOYONO a procédé à des réductions minimes de ces subventions, ce qui lui a valu des critiques lui reprochant de ne pas être allé assez loin. Récemment, il a appelé le prochain gouvernement à diminuer ces aides: "il est nécessaire que le gouvernement et le pouvoir législatif comprennent qu'il faut aller de l'avant", a souligné M. YUDHOYONO. La dernière réduction de subventions approuvée par le Parlement, qui remonte à 2013, avait provoqué d'importantes manifestations à travers le pays. Le projet de budget présenté par M. YUDHOYONO doit encore être approuvé par le Parlement, qui pourrait modifier l'orientation actuelle. Pour atteindre un taux de croissance de 9,5% Le Cameroun veut produire 3000 MW d’électricité dans un communiqué qu’il vient de rendre public sur la situation de l’économie nationale, le Comité monétaire et financier du Cameroun suggère «des investissements nécessaires pour porter la capacité de production d’électricité à en environ 3 millions de kilowatts (soit 3000 MW)». Une telle capacité de production, apprend-on, «permettrait, d’après les simulations, d’arriver à un taux de croissance d’environ 9,5% en termes réels, à partir de 2018». Selon le Ministre de l’Economie, M. Emmanuel Nganou DJOUMESSI, qui s’est exprimé sur le sujet à l’occasion d’une rencontre entre opérateurs économiques camerounais et des responsables de la BAD à Douala, fin juin 2014, le programme d’investissements du gouvernement dans le secteur de l’électricité dans le pays, ne prévoit l’atteinte de cette capacité de production de 3000 MW qu’en 2020. Soit 2 ans après la date souhaitée par le Comité monétaire et financier du Cameroun.
Pour rappel, bien qu’il possède le 2ème potentiel hydroélectrique en Afrique derrière la République démocratique du Congo, avec 12 000 MW, le Cameroun dispose actuellement d’une capacité installée d’environ 1200 MW seulement, pour une demande qui évolue annuellement entre 6 et 8%, selon les statistiques officielles. A l’effet d’inverser cette tendance, le gouvernement a lancé un vaste programme de construction d’infrastructures dans ce domaine. Il en est ainsi du barrage de retenue de Lom Pangar, le plus grand jamais construit dans le pays, dont la mise en service est annoncée pour 2015, tandis que ceux de Mekin et de Memvé’éle sont également en cours de construction. Les processus de lancement des travaux de construction des barrages de la Menchum et de Bini à Warak sont très avancés, de même que les discussions entre partenaires pour la construction de la centrale hydroélectrique de Natchigal. De nombreux projets de construction de parcs solaires dans différentes régions du pays sont également en cours.

Source :Baosem N°1095 du 25/08/2014


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